Hors circuit
8 avril 2005 - 5 juin 2005
Commissaires : Emily Falvey et Milena Placentile

(Être) une chose à la fois : un projet interdisciplinaire en trois parties de Victoria Stanton (Pour participer à l’activité, veuillez communiquer avec la GAO)
Le vendredi 20 mai - mardi 24 mai

Infos sur l'exhibition>



Victoria Stanton
Drug from the series (Being) One Thing at a Time
Crédit : SB Edwards et Victoria Stanton


Victoria Stanton
Welcome from the series (Being) One Thing at a Time
Crédit : SB Edwards et Victoria Stanton


Victoria Stanton
Essen from the series (Being) One Thing at a Time
Crédit : SB Edwards et Victoria Stanton

 

Demande de bénévoles pour un projet d'art performatif de Victoria Stanton présenté par la GAO

Trois occasions d’art action :

1) Bienvenue, c’est au moins quatre personnes en tenue de ville qui tiennent des tapis d’entrée durant une heure, debout sur un trottoir ou dans un stationnement.

2) Drogue, c’est au moins six couples – d’âges et d’orientations sexuelles divers – qui s’embrassent durant une heure dans un lieu commercial achalandé.

3) Essen, c’est au moins six paires de participants assis les uns en face des autres à une table pour partager un repas au restaurant. Dans cette performance, personne ne peut se nourrir elle-même, mais c’est plutôt le partenaire qui le fait (on peut boire par soi-même).

Pour participer à l’activité ou pour en savoir plus long sur les objectifs de l'artiste, veuillez communiquer avec Véronique Couillard au (613) 233-8699 poste 228 ou public@ottawaartgallery.ca. Les participants doivent savoir qu’on ne leur demandera pas de faire de gestes humiliants et que chaque personne peut respecter ses limites lors des performances.

Lancée à Montréal en août 2003, (Être) Une chose à la fois est une série en cours d’art action public en direct qui vise les attitudes courantes envers nos corps, la sexualité, l’intimité, le comportement en société et notre pouvoir personnel. Ces performances collectives en temps réel, qui cherchent à bouleverser les attentes au quotidien et à brouiller les frontières entre l’art et la vie, sont des réflexions en action sur les dynamiques humaines et le pouvoir d’agir individuel dans la sphère publique. Elles fonctionnent comme des méditations sur la présence, le lieu et l’interaction – les uns avec les autres, avec les passants (notre public « fortuit »), la « nature » (particulièrement dans un cadre urbain), l’architecture et la durée. Il s’agit de gestes optimistes en faveur d’une possible transformation – un antidote, pour ainsi dire, au sentiment collectif d’une société désinvestie de son pouvoir, aliénée et dépendante de ses dépendances.

La Galerie d'art d'Ottawa désire remercier le Shanghai Restaurant et Trudel Hardware de leur appui.